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Et si ce n'était pas une dépression ?

  • Photo du rédacteur: Estelle de Pélichy-Jeanson
    Estelle de Pélichy-Jeanson
  • il y a 7 jours
  • 1 min de lecture

Et si ce n'était pas une dépression ?


Claire, 47 ans, consulte pour épuisement, irritabilité, troubles du sommeil et brouillard cognitif.


Elle a l'impression de ne plus être elle-même.

On lui parle de burnout. D'anxiété. De dépression récidivante.


Mais personne ne lui pose une question simple :

Et si c'était la périménopause ?


Le problème, c'est que la périménopause ne ressemble pas toujours à ce qu'on imagine.


Pas de bouffées de chaleur.


Pas forcément de règles irrégulières.


Parfois aucun signe gynécologique évident.


À la place, certaines femmes présentent :

• une dépression qui apparaît soudainement

• des troubles du sommeil sévères

• une anxiété inhabituelle

• des difficultés de concentration

• un brouillard mental invalidant


Le cerveau est un organe hormono-sensible.


Lorsque l'estradiol et la progestérone commencent à fluctuer puis à diminuer, l'impact peut être majeur sur l'humeur, le sommeil, la cognition et même sur certains troubles préexistants comme le TDAH.


Chez toute femme entre 40 et 55 ans qui consulte pour des symptômes psychiatriques ou cognitifs, la question hormonale devrait faire partie de l'évaluation. Pas à la place de la psychiatrie. En complément.


Parce que traiter uniquement les symptômes sans considérer le contexte hormonal, c'est parfois passer à côté de la cause.


La biologie féminine ne devrait jamais être une note de bas de page.



Et si ce n'était pas une dépression ?

 
 
 

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