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Pourquoi ces femmes arrivent-elles en psychiatrie ?
Elles arrivent avec une dépression apparue trois semaines après la pose d'un DIU hormonal. Avec une anxiété installée depuis qu'elles ont changé de contraceptif. Avec une libido effondrée, une fatigue inexpliquée, une impression de ne plus se reconnaître. Elles arrivent en psychiatrie — parce qu'elles n'ont pas été entendues ailleurs.
Estelle de Pélichy-Jeanson
il y a 2 jours2 min de lecture


Contraception hormonale et santé mentale : ce que dit vraiment la science
Deux discours s’opposent :
« La pilule n’a aucun effet sur l’humeur » vs « elle rend dépressive ».
Les deux sont faux — et simplifient excessivement une réalité plus nuancée.
La contraception hormonale n’est pas neutre sur le plan neuropsychiatrique.
Estelle de Pélichy-Jeanson
21 mai3 min de lecture


Contraception hormonale : et si on appelait les choses par leur nom ?
On pose un implant, on prescrit une pilule, on pose un anneau. Et on dit à une femme de 22 ans qu'elle "prend des hormones" pour ne pas tomber enceinte. Ce qu'on ne lui dit pas, c'est ce que fait réellement ce traitement à son système hormonal.
Estelle de Pélichy-Jeanson
7 mai2 min de lecture


Contraception hormonale : mais de quelles hormones parle-t-on exactement ?
"Vous prenez des hormones ?" — La question revient souvent, en consultation comme dans les conversations entre femmes. Et la réponse semble évidente. Pourtant, elle mérite qu'on s'y arrête.
Parce que le mot "hormone" recouvre deux réalités radicalement différentes — et la confusion entre les deux a des conséquences concrètes sur la santé des femmes.
Estelle de Pélichy-Jeanson
23 avr.2 min de lecture


Hormones bioidentiques vs contraception : la fraise Haribo et la vraie fraise.
Imaginez une fraise. Vraie, mûre, gorgée de soleil.
Maintenant imaginez un bonbon Haribo à la fraise. Ça sent la fraise. Ça a la couleur de la fraise. Ça s'appelle "fraise". Mais pour votre corps — vos cellules, vos enzymes, votre métabolisme — ce n'est pas une fraise.
Estelle de Pélichy-Jeanson
16 avr.2 min de lecture


Hormones, contraception, supplémentation : et si on remettait les mots à leur place ?
Le mot "hormone" est utilisé pour désigner deux réalités complètement différentes. Et cette confusion n'est pas anodine — elle influence les décisions médicales, les craintes des patientes, et parfois leur santé mentale pendant des années.
Estelle de Pélichy-Jeanson
9 avr.2 min de lecture


Le NuvaRing et la santé mentale : le mythe du "local donc sans effet".
En consultation, la scène est familière. Une femme a mal toléré la pilule — humeur instable, libido absente, elle ne se reconnaissait plus. On lui propose le NuvaRing. "C'est différent, c'est local, ça passe moins dans le sang."
Estelle de Pélichy-Jeanson
2 avr.2 min de lecture


Le DIU hormonal et la santé mentale : ce que le compendium dit et que trop de médecins ne transmettent pas…
En consultation, le scénario revient. Une femme pose un Mirena ou un Kyleena. Quelques semaines plus tard, elle ne se reconnaît plus. Anxiété, humeur plate, libido effondrée, sentiment d'étrangeté à elle-même. Elle retourne voir son médecin. On lui répond que ça n'a rien à voir.
Estelle de Pélichy-Jeanson
26 mars2 min de lecture


Mise en lumière dans 24heures.ch pour mon expertise sur la ménopause
Je reçois beaucoup de femmes dont le quotidien est bouleversé par les changements hormonaux et à qui le médecin explique que le problème se situe dans leur tête.
Estelle de Pélichy-Jeanson
15 janv.1 min de lecture


Le coût psychique de ne pas croire les femmes : un angle mort de la médecine. Équilibre mental sans équilibre hormonal.
Pendant des décennies, la médecine a enseigné à écouter « objectivement », comme si le corps féminin devait d’abord être rationalisé avant d’être compris.
Résultat : dans les moments de vulnérabilité hormonale — ménopause, postpartum, cycle, contraception —, les symptômes des femmes sont encore trop souvent interprétés comme émotionnels.
Estelle de Pélichy-Jeanson
18 déc. 20252 min de lecture


Lettre ouverte à toutes les femmes et à leurs médecins, sur le silence entourant l’annonce historique de la FDA concernant l’hormonothérapie de la ménopause
Le 10 novembre 2025, la Food and Drug Administration américaine a reconnu publiquement une erreur majeure. Elle a retiré tous les avertissements concernant l’hormonothérapie substitutive de la (péri)ménopause.
Estelle de Pélichy-Jeanson
18 déc. 20253 min de lecture
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