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Pourquoi avons-nous autant de mal à nous reposer ? Ce que les neurosciences nous apprennent sur la fatigue, la flemme et l'été
Chaque été, le même paradoxe revient. Nous partons en vacances avec l'idée de récupérer. Nous remplissons nos journées d'activités, de visites, de restaurants, de randonnées, de séries à regarder le soir, de podcasts à écouter pendant les trajets. Puis nous rentrons en septembre avec une étrange impression : celle de ne pas être réellement reposés.
Estelle de Pélichy-Jeanson
il y a 3 jours5 min de lecture


Pourquoi la périménopause rend-elle l'été si difficile ?
Les bouffées de chaleur sont avant tout un phénomène neurologique.
Au centre de notre cerveau se trouve une petite région appelée l'hypothalamus. Parmi ses nombreuses fonctions, elle agit comme un véritable thermostat. Elle surveille en permanence la température du corps et déclenche des mécanismes destinés à maintenir un équilibre.
Estelle de Pélichy-Jeanson
16 juil.3 min de lecture


Agir, pas subir : supplémentation physiologique et révision de la contraception
La périménopause n'est pas une fatalité à traverser en serrant les dents. C'est une carence hormonale progressive, neurobiologiquement documentée, avec une fenêtre d'opportunité thérapeutique réelle, à condition d'agir au bon moment, avec les bonnes molécules, et en revisitant tout ce qui était déjà en place.
Estelle de Pélichy-Jeanson
2 juil.2 min de lecture


Le DIU hormonal et la santé mentale : ce que le compendium dit et que trop de médecins ne transmettent pas…
En consultation, le scénario revient. Une femme pose un Mirena ou un Kyleena. Quelques semaines plus tard, elle ne se reconnaît plus. Anxiété, humeur plate, libido effondrée, sentiment d'étrangeté à elle-même. Elle retourne voir son médecin. On lui répond que ça n'a rien à voir.
Estelle de Pélichy-Jeanson
26 mars2 min de lecture


Ses besoins comptent. Les tiens, non.Campagne de la Confédération sur le sujet de la violence.
Dans certaines relations, les besoins de l’un deviennent la norme implicite. Les besoins de l’autre deviennent excessifs, secondaires, dérangeants. À force, il n’est même plus nécessaire de les refuser. Ils ne sont plus formulés.
Estelle de Pélichy-Jeanson
12 mars2 min de lecture


Ses blagues sont sur toi. Toujours. Campagne de la Confédération sur le sujet de la violence.
Cliniquement, l’humiliation répétée n’est jamais anodine. Quand les blagues ciblent toujours la même personne, toujours les mêmes failles, toujours les mêmes limites, on n’est plus dans l’humour. On est dans une violence relationnelle déguisée.
Estelle de Pélichy-Jeanson
12 mars2 min de lecture


Tu dis non. Il entend oui. Campagne de la Confédération sur le sujet de la violence.
Ce moment est encore trop souvent présenté comme une zone grise.
Un malentendu. Une ambiguïté. Cliniquement, juridiquement, scientifiquement, ce n’en est pas une. Dire non est un acte de langage clair. Un refus explicite ou implicite.
Estelle de Pélichy-Jeanson
26 févr.2 min de lecture


Quand la psychiatrie dépasse le cadre de la consultation
Les maladies neurocognitives, comme la maladie d’Alzheimer, débordent largement du cadre du soin à l’individu : elles impliquent les proches, l’environnement culturel, les institutions, la société. C'est à la frontière entre soins individuels et enjeux collectifs que mon engagement associatif a pris sens. Pour moi, être médecin ne se limite pas au temps de la consultation.
Estelle de Pélichy-Jeanson
26 févr.2 min de lecture


Un regard suffit. Et tu te tais. Campagne de la Confédération sur le sujet de la violence.
Quand un regard suffit à faire taire, le cerveau anticipe la sanction. Le système nerveux réagit avant même que la scène ne se produise.
Estelle de Pélichy-Jeanson
19 févr.1 min de lecture


Il sait où tu es. Toujours. Campagne de la Confédération sur le sujet de la violence.
Beaucoup de femmes décrivent ne plus savoir si ce qu’elles ressentent est légitime. Cette confusion est au cœur du gaslighting, largement mise en mots dans l’espace public par Giulia Foïs.
Estelle de Pélichy-Jeanson
12 févr.3 min de lecture


JVD du 26 février 2026 : déconstruire les mythes autour du TDAH
Je suis honorée d’organiser le JVD du 26 février 2026, consacré au Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).
Estelle de Pélichy-Jeanson
29 janv.1 min de lecture


10 Mythes sur le TDAH - Mythe n°10 : « les traitements ne servent à rien »
C’est souvent le dernier refuge du scepticisme.Quand on a nié l’existence du TDAH, minimisé sa base neurobiologique, dramatisé les médicaments, il reste cette phrase vague et commode : « de toute façon, les traitements ne servent pas à grand-chose ».
Estelle de Pélichy-Jeanson
29 janv.2 min de lecture


10 Mythes sur le TDAH - Mythe n°9 : les médicaments abîment le cerveau
C’est une peur très fréquente, presque intuitive. L’idée que les psychotropes, et en particulier les traitements du TDAH, « abîmeraient » le cerveau à long terme, qu’ils le rendraient dépendant, moins plastique, moins performant.
Estelle de Pélichy-Jeanson
22 janv.2 min de lecture


10 Mythes sur le TDAH - Mythe n°8 : Les stimulants rendent dépendant
C’est sans doute le mythe le plus anxiogène en psychiatrie.Celui qui freine les prescriptions, inquiète les patients (et parfois les médecins ou les pharmaciens), et laisse des personnes avec un TDAH non traité pendant des années.
Estelle de Pélichy-Jeanson
15 janv.2 min de lecture


10 Mythes sur le TDAH - Mythe n°7 : le TDAH est un trouble du comportement
C’est probablement l’erreur la plus répandue… et la plus dommageable.
Réduire le TDAH à un « problème de comportement », c’est confondre ce qui se voit avec ce qui se joue réellement dans le cerveau.
Estelle de Pélichy-Jeanson
8 janv.2 min de lecture


10 mythes sur le TDAH - Mythe n°6 : si tu réussis, tu n’es pas TDAH
C’est un mythe moderne, élégant, socialement acceptable.
Si tu as fait des études, si tu travailles, si tu tiens debout, si tu “réussis”, alors ton TDAH ne peut pas être réel.
Ce raisonnement confond résultat et coût. Et c’est une erreur clinique majeure.
Estelle de Pélichy-Jeanson
8 janv.1 min de lecture


10 mythes sur le TDAH - Mythe n°5 : le TDAH, c’est de la paresse
S’il existe un mythe qui marque durablement les trajectoires, c’est bien celui-là. La “paresse” : un mot moral, collant, plaqué sur des mécanismes neurobiologiques qu’on ne comprend pas.
Estelle de Pélichy-Jeanson
8 janv.1 min de lecture


10 mythes sur le TDAH - Mythe n°3 : le TDAH, c’est un truc d’enfant… ça passe à l’adolescence
C’est une croyance séduisante. L’idée que le TDAH serait un “problème d’enfance”, qui disparaîtrait dans une sorte de reset biologique automatique.
Comme si, dans la nuit du 17 au 18 ans, les lobes frontaux se réalignaient et que la dopamine décidait de coopérer.
Estelle de Pélichy-Jeanson
8 janv.1 min de lecture


10 mythes sur le TDAH - Mythe no 1 : le TDAH n'éxiste pas vraiment
si “ça n’existe pas”, alors pas besoin d’écouter, pas besoin de comprendre, pas besoin de soigner. Pourtant, les dix dernières années ont complètement fermé ce débat.
Estelle de Pélichy-Jeanson
18 déc. 20251 min de lecture


La santé mentale a été instrumentalisée.
Résultat : la santé mentale a souvent été instrumentalisée au service de la performance. On ne soigne plus pour préserver la personne, mais pour restaurer sa capacité à produire. Les indicateurs de succès deviennent les jours d’arrêt évités, plutôt que la qualité de vie retrouvée.
Estelle de Pélichy-Jeanson
18 déc. 20251 min de lecture
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